| Mesdemoiselles, A quoi sert d'avoir de beaux seins Si nul homme n'y pose les mains ? Pourquoi vouloir de belles fesses Si personne ne les caresse ? C'est par la diversité des expériences Que l'artisan devient maître en son art. Si de tout ceci, vous avez conscience Rejoinions-nous quelque part. Quelle que soit votre apparence Si elle n'est pas trop hors-norme Cette invitation que je vous lance A pour objet de découvrir ... vos formes Cyrano2001@aol.com |
| je cueillerai ton jour, je cueillerai ta nuit Et sous les astres d'or qui poursuivent leurs courses Sous le regard vitreux de la lune qui luit Je serai ton lys blanc au milieu de la mousse. andre.cassese@libertysurf.fr |
| CHERE PETITE OURSONNE, EMBRASSE-MOI FORT PARCEQUE J'AI TRES BESOIN DE TOI. DONNE-MOI TES LEVRES. MELANGEONS NOS LANGUES ET NOS SALIVES. MORDILLE-MOI LES LEVRES ET LA LANGUE. LAISSE-MOI TE LECHER LES YEUX, LES NARINES, LES OREILLES, LE COU, LA GORGE ET LES AISSELLES, QUI M'ENIVRERONT DE LEUR PARFUM SUBTIL. ET PUIS, IVRE DE DESIR, JE TE MORDRAI LES TETONS ET LES SUCERAI AVIDEMENT, TOUT EN LES MASSANT VIGOUREUSEMENT. ENSUITE JE TE LECHERAI LE NOMBRIL, LES HANCHES, L'INTERIEUR DES COUDES, DES GENOUX ET DES CUISSES, LA PLANTE DE TES JOLIS PIEDS ET CHACUN DE LEURS DOIGTS ET ORTEILS. ET QUAND TU ME DEMANDERAS D'ARRETER, JE T'ECARTERAI TRES DOUCEMENT LES CUISSES ET VIENDRAI BOIRE LA LIQUEUR DE TES DESIRS A LA FONTAINE DE TON INTIMITE. LA, N'EN POUVANT PLUS, TU ME SUPPLIERAS DE TE PENETRER. ALORS, TOUT RAIDE ET BRULANT, J'ENTRERAI EN TOI AVEC UNE INCROYABLE DELICATESSE ET TU M'ACCEUILLERAS TOTALEMENT, AU PLUS PROFOND DE TON ETRE, ET NOUS NE FERONS PLUS QU'UN, EN PARFAITE HARMONIE AVEC L'UNIVERS QUI NOUS ENTOURE ET LE COSMOS DONT NOUS FAISONS PARTIE. NOUS PARTAGERONS LA VISION DU PARADIS ET L'ENREGISTRERONS DANS NOS CELLULES, POUR NE JAMAIS L'OUBLIER. TU POURRAS M'ECRIRE A L'ADRESSE SUIVANTE: iwant2be4u@hotmail.com |
| Chère inconnue, Puisque je ne sais rien de vous, puisque j'aspire à vous dévoiler un à un de chacun de vos pétales, me voilà condamné à vous surprendre à l'aveuglette, à vous découvrir à tâtons, à vous dénuder de votre intimité, à vous embrasser de mes mots, et tout cela dans le plus parfait secret. Vous brûlez sans doute à l'idée de connaître ce qui fait de moi tout ce que je peux être, mais les mots trahissent déjà bien plus que leur intention, et dévoilent mon âme avec précision. L'érotisme émanant de nos deux personnalités qui se cherchent dans l'ombre, m'inspire la rencontre de nos corps nus pour la première fois, ces corps, encore inconnus l'un de l'autre, se cherchent et se frôlent, ils désirent tout de l'autre mais veulent y goûter dans les moindres détails sans y perdre la moindre goute, la moindre saveur, la moindre émotion. C'est dans cette perspective que je conçois notre face à face, un mélange d'érotisme savamment dosé, un excès de passion, une étreinte ardente, un zeste de poésie. Ensuite, nous goûterons à cette délicate alchimie pour en percevoir toutes les saveurs. J'aime à imaginer notre rencontre comme une lecture en braille, nos mots se cherchent et se lisent à bouts de lèvres dans l'attente désirable d'un baiser. Nos mots se cherchent comme nos mains cherchent nos corps, nos phrases sont les préliminaires à de plus fortes étreintes, nos mots enfin, font naître le désir aux creux de nos reins. Dans cette pâle obscurité qui nous éloigne encore, je perçois enfin votre douce clareté, votre corps se dessine, votre silhouette m'apparait un instant, puis s'évanouit dans ce voile opaque ou règne encore la nuit. Je vous désir, j'asspire au plus profond de vous, mais l'attente ne rend que plus beau les mille plaisirs charnels promis à nos étreintes. Femme, votre nom est emprunt dans le grelot de mon coeur, et quand mon coeur se met à battre, c'est votre nom qui résonne. Je me languis de vous, tout de moi vous réclame, Femme, déchirez ce voile et découvrez vos charmes, une nuque, une hanche, tout de vous me transporte, je ne puis plus tenir à tant de charme! venez, que j'expire, s'il se peut, dans vos bras! Pierre, 24 ans milles baisers répondez-moi: alfjarry@yahoo.com |
| Dans une annonce de ce type il y a toujours quelque chose d'un peu
pathétique: le désir, la maladresse, l'espérance et le poids des échecs. La vie qui
résiste, ou bien c'est nous qui manquons de cette aisance qui pourrait nous
sauver d'une solitude si pesante. Que dire qui ai du sens et soit vraiment
authentique ?
. Je choisis de vous offrir, à vous l'inconnue qui voudra bien
me répondre, ma rêverie
. Car je suis d'un rêve où les formes aux espoirs
se mêlent, s'entrelacent en des arabesques volubiles et magiques
du plus
profond de mon rêve surgit parfois une image scintillante : c'est une femme.
Une femme qui semble danser dans des voiles vaporeux qui s'effilochent dans
la lumière incertaine du matin. C'est le printemps. C'est un matin d'ailleurs,
d'outre vie, par-delà les temps
et je crois l'entendre murmurer comme le
ferait une source d'eau vive. Une prière ? Non, seulement des mots légers,
tendre, des mots comme des fleurs qui s'écouleraient pétale après pétale
nymphe étonnante aux yeux azur comme les souvenirs, à la peau opale comme une promesse,
au sourire bleuté comme une énigme
Les rêves à deux sont comme les océans, ils
ouvrent vers l'infini et ont goût d'éternité
Je sais des étoiles aux
couleurs improbables et fragiles, aux mémoires insondables et aux sons
singuliers
Je m'appelle Franck, j'ai 44 ans
et beaucoup d'autres rêves. NFranck@aol.com |
| Mon email est YASPLUQUA@aol.com A
31ans j en ai mare de cette solitude qui me lasse m enlace m'embrasse jour après
jour éloignants a chaque seconde le temps des larme du temps des joies a chaque
battement de ce coeur qui ce sent si seul de ne plus battre que pour vivre et qui ne
sais pourquoi l amour c est enfuis a grande enjamber et qui ne fais que courir
après des illusion perdu mes ou est cette âme soeur qui seras redonais la vie as
ce coeur qui saigne de ne plus savoir aimer. |
| Tout à toi Tu étais assise sur moi, moi allongé, Tes soupirs constellaient l'invisible de l' Air, Dans notre acte d'amour nous étions bien plongés; Je voyais ta tête, je sentais l'atmosphère D'une belle chevauchée, tes seins durs se haussant, Ta peau dorée et tes gouttes de sueurs, ta poitrine Parcourant, ton cou, tes épaules, tout de toi avenant, Brillant de transpiration, pour que mes mains t'affinent; C'est alors que te voyant d'en bas, remuante, Tes chutes de reins bougeant et tes fesses vibrant, Les tenant fermement, j'avais hâte que tu chantes, Malaxant tes seins pointus et tout ton corps vivant; Ton mouvement circulaire sur mon bassin Engendrait chez toi de petits cris et de bruyants soupirs, Tu bougeais de plus en plus pour enfin Arracher de ta gorge un gémissement; s'accroissait le plaisir, Puis tu continuas, renversant ta tête vers l'arrière, Fermant tes yeux, tes cheveux blonds et très longs Se posant sur mes jambes, il n'y avait plus barrière, Tu ouvris alors ta bouche, te cambras, et tes roses mamelons Pointèrent vers le ciel comme s'y dirigea le plus beau de tes cris Et encore des cris, tes yeux fermés, tu étais ailleurs Tu étais la plus belle des statues, en toi était plaisir totalement compris, Éblouissant plaisir, plaisir m'éblouissant en cette très belle heure... |